Design Lab : l’entreprise et le cluster de demain

Une entreprise plus collaborative, plus bienveillante, plus ouverte…l’atelier du design Lab a défini sa vision des entreprises du futur.

Article publié vendredi 14 décembre 2012 à 19h17

Quel visage idéal l’entreprise de demain doit-elle prendre ? Comment améliorer le fonctionnement des clusters ? Premières réflexions issues des ateliers du Design Lab.

« Garantie de cohérence », « connectée », « ouverte », « respecter ses envies »… Les adjectifs et les qualificatifs fusent parmi les participants de l’atelier « Entreprise » qui tentent de « designer l’entreprise de demain ». Après avoir dressé un état des lieux des entreprises aujourd’hui, leurs points forts et leurs points faibles, confronter les expériences des autres et des autres, le groupe a dressé le visage de l’entreprise rêvée du futur. « On la voit notamment plus collaborative, plus bienveillante envers la concurrence, plus démocratique, plus tolérante envers les contre-pouvoir », note Marie-Pascale Ballet, fondatrice de la gamme de produits de cosmétiques Omum pour femmes enceintes qui participe à l’atelier.
Une première étape pour ce groupe qui prévoit de se réunir en 2013 pour voir dans un second temps « comment mettre en œuvre cette vision de l’entreprise de demain ».

Vers des clusters plus autonomes

Le groupe « Designer le cluster de demain »

Juste à côté de ce pôle, l’atelier dédié à la thématique « Designer le cluster de demain » a de même battu son plein. Là aussi, tout a démarré par un état des lieux, chacun y allant de sa perception et de ses expériences. Tout est passé en revue : animation, développement, financement, attentes…  « Les participants étaient tous d’accord sur le fait que le cluster est un modèle qui fonctionne et donne des résultats » commente Vincent Bost de la Direction de l’industrie au Conseil régional d’Aquitaine et Amélie Demanet de l’ADI, participant tous deux à l’atelier. « Cependant un des points nous a particulièrement interroger sur les modalités de fonctionnement et de financement des clusters actuels. A l’avenir, il faut réfléchir à comment les clusters peuvent développer une plus forte autonomie, notamment financière pour ne plus dépendre des fonds publics. Ces derniers doivent jouer au début un rôle d’étincelle, de facilitateur et de catalyseur, mais à long terme, pour se pérenniser, les clusters doivent trouver leur autonomie et inciter leurs membres à être plus actifs en passant de la co-élaboration à de la co-production ».

Marianne Peyri, journaliste Cap Sciences

 

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