Workshop : une expérience concluante avec les étudiants

Jérôme Lebreton a tenu à poser avec les prototypes réalisé par les étudiants pour son entreprise : « ce sont eux qui sont à l’honneur. »

Publié samedi 15 décembre 2012 à  19h02

Jérôme Lebreton, directeur général de Aster Mod 8, filiale du groupe Royer, faisait partie des chefs d’entreprises associés au workshop Marchons Marchons. Il revient sur ce que cette expérience lui a apporté.

Qu’avez-vous pensé de l’intervention du groupe d’étudiant ayant travaillé avec votre entreprise et qu’en avez-vous retenu ?

Je pense qu’ils ont relevé le challenge qui était d’arriver à une réflexion tant sur le style que sur les critères de production afin d’en alléger le coût. Ils ont apporté une fraicheur que nos stylistes peuvent difficilement avoir. L’intérêt est qu’ils ont un regard suffisamment neuf et une personnalité suffisamment forte pour pouvoir défendre leur point de vue. Ils nous ont peu bousculés mais c’était le but du jeu.

Emmanuel Gallina qui était à l’origine de Marchons Marchons vient de nous dire qu’un nouveau workshop, dans un secteur d’activité encore confidentiel était en vue. De votre côté souhaiteriez-vous travailler de nouveaux avec des étudiants et des étudiants en design ?

Oui et deux fois oui. Je pense que c’est le rôle, le devoir des entreprises, d’accueillir des étudiants, on le fait tout le temps tout au long de l’année. Et ce sera certainement le cas avec des étudiants en design. Je viens d’avoir un échange avec le responsable d’une école de design pour envisager une suite à cette première concrétisation. Et l’envisager dans des termes qui soient intéressants pour l’étudiant comme pour nous. Un workshop c’est très bien mais c’est aussi très court. On pourrait aller un tout petit peu plus loin en prenant plus de temps.

Pensez-vous d’avantage intégrer le design à votre entreprise, faire appel à des designers ?

Mon intérêt pour le design n’est pas nouveau. Je suis très à l’aise aux Escales et j’ai toujours eu la volonté d’ouvrir l’entreprise à d’autres natures, à des profils qui réfléchissent un peu différemment. Mais la décision doit être collective. La réflexion est en cours dans l’entreprise. Elle a été favorisée par le workshop. Je pense sérieusement qu’il y a de l’intérêt pour faire entrer un peu plus de design y compris dans la chaussure pour enfant.

 

Propos recueillis par Donatien Garnier, journaliste Cap Sciences

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